JACKSON Thomas Graham, Byzantine and Romanesque architecture, Cambridge, Cambridge University Press, 1920, fig. 52.

La datation de l’érection de la cathédrale Santa Maria Assunta de Torcello, un état de l’art

Le lecteur aura compris que notre intérêt scientifique se porte actuellement sur la cathédrale Santa Maria Assunta de Torcello. Nous avons déjà analysé le récit historico-mythologique du peuplement de cette île que l’on définit aisément sous l’appellation « proto-Venise », tant son statut de génitrice de la Cité des doges est acceptable. Cependant une question importante est restée en suspend : quand et dans quel contexte fut érigée la cathédrale Santa Maria Assunta de Torcello ?

Nous avons déjà vu dans un précédent article que demeure des traces d’habitation à Torcello, traces remontant avant la fin de la période antique1CALAON Diego, Ca’ Foscari News, Radio Ca’ Foscari, publié le 20 juin 2022, https://unive.it/pag/16584/?tx_news_pi1%5Bnews%5D=12844&cHash=341c7f6729d2efe3ea93f2affc180155%20 (consulté le 31/10/2023).. Seulement, l’une des premières choses que met en exergue les chroniques historiques de Venise, c’est que nos réfugiés des attaques barbares du Ve siècle trouvèrent une stabilité précaire dans un marécage proche des côtes adriatique, un endroit où les cavaliers nomades ne pouvaient s’aventurer facilement.

Ces réfugiés bâtirent alors des installations vitales sommaires, faites de boue, de bois et d’osier d’après une épître du ministre du roi des Ostrogoths en l’an 537 : Cassiodore2Cassiodore, Variae, Livre XII, épître 24 ; HODGKIN Thomas, The lettres of Cassiodorus, being a condensed translation of Variae Epistolae of Magnus Aurelius Cassiodorus senator, Londres, éditions Henry Frowde, 1886, p. 517.. Toutefois, il est raconté dans l’Origo que ces « proto-Vénitiens » érigèrent leurs lieux de culte en pierre et en brique, un acte attestant du désir de perdurer dans le temps vous devrez le reconnaitre3Auteur anonyme, Origo civitatum Italie seu Venetiarum : Chronicon altinate et Chronicon gradense, par Cessi R., Rome, Tipografia del Senato, 1933, collection Fonti per la Storia d’Italia, p. 30 – 31.. Cela nous permet pour notre part d’évaluer la valeur octroyée à la religion par les communautés réfugiées durant les Ve – VIe siècles.

Ce lourd propos étant posé, la date précise d’édification de la cathédrale Santa Maria Assunta est intrinsèquement sujette à débat. Car en effet, à l’intérieur de l’édifice fut découverte une inscription lapidaire attestant de sa fondation par un certain Isaac, exarque de Ravenne en 639, lorsque cette aire géographique demeurait sous l’évêché d’un ecclésiastique nommé Mauro4CAPUTO Gianmatteo, GALIFI Irene, NIERO Antonio, Torcello Il Millennio, Basilica di Santa Maria Assunta, Saonara Padoue, éditions Il Prato, 2008, p. 8..

Mise au jour en 1895 à la base d’un mur proche du presbytère, la pierre fut cassée en plusieurs morceaux lors de son extraction. Reconstituée en 1954, elle fut réintégrée à la structure de la cathédrale, sur l’un des murs proches du maître-autel5PERTUSI Agostino, « L’iscrizione torcellana dei tempi di Eraclio », Bollettino dell’Istituto di Storia della Società e dello Stato veneziano, volume IV, Venise, Istituto di storia della società e dello stato veneziano della Fondazione Giorgio Cini, 1962, pp. 9 – 38.. L’inscription latine présente sur cette pierre est par ailleurs l’un des premiers documents de l’Histoire vénitienne.

IN NOMINE DOMINI NOSTRI IHSV XPISTI, IMPERATORE DOMNO NOSTRO HERACLIO PERPETVO AVGVSTO, ANNO XXVIIII INDICTIONE XIII FACTA EST ECCLESIA SANCTE MARIE DEI GENETRICIS EX IVSSIONE PIO ET DEVOTO DOMNO NOSTRO ISAACIO EXCELLENTISSIMO EXARCHO PATRICIO ET DEO VOLENTE DEDICATA PRO EIVS MERITIS ET EIVS EXERCITV HEC FABRICATA EST A FVNDAMENTIS PER BENE MERITVM MAVRICIVM GLORIOSVM MAGISTRO MILITVM PROVINCIE VENETIARVM RESIDENTEM IN HVNC LOCVM SVVM CONSECRANTE SANCTO ET REVERENDISSIMO MAURO EPISCOPO HVIVS ECCLESIE FELICITER6POLACCO Renato, La cattedrale di Torcello, Trévise, éditions L’Altra Riva, 1984, p. 10.

Ce qui nous donnerait quelque chose comme :

« Au nom de notre Seigneur Dieu Jésus-Christ, sous le règne de notre empereur Héraclius, Auguste pour toujours, dans la vingt-neuvième année, treizième indiction, l’église de Sainte Marie Mère de Dieu a été construite par ordre de notre pieux et fidèle maître Isaac, excellent exarque et patricien, et, si Dieu le veut, consacré par ses mérites et pour la protection de son armée. Il a été construit dès les fondations par les soins du bien méritant Mauritius, glorieux magister militum pour la province des Venetiae, résidant dans son siège, par l’heureuse consécration du saint et très révérend Mauro évêque de cette église. »

Nous pouvons relever que fut présentée une traduction quelque peu différente de cette inscription, mais surtout beaucoup plus succincte. Cette dernière émane de Madame Élisabeth Crouzet-Pavan, historienne francophone de référence lorsqu’il est question de Torcello :

« Au nom de l’empereur byzantin, sur ordre de l’exarque Isaac, par les soins du maître des soldats, gouverneur de la région, en 639, trois quarts de siècle après la migration, le grand sanctuaire de la lagune septentrionale aurait été fondé. »

CROUZET-PAVAN Élisabeth, La mort lente de Torcello : histoire d’une cité disparue, Paris, éditions Fayard, 1995, p. 91.

Cela nous donne alors une date d’édification précise : 639. Seulement voilà, les institutions administratives et militaires dont parle cette inscription n’ont jamais été présentes à Torcello. Elles étaient sur l’île d’Héraclée-Cittanova, alors centre politique de la lagune pendant l’élection mythique du premier doge Paoluccio Anafesto en 6977ZORZI Alvise, La République du lion, Histoire de Venise, traduit par Roque J., Paris, Grande Bibliothèque Payot, 1996, p. 16 – 17 ; NORWICH John Julius, Histoire de Venise, Paris, éditions Payot, 1986, p. 26.. Certaines théories expliquées par É. Crouzet-Pavan ainsi que par les auteurs Philippe Braunstein et Robert Delort émettent ainsi l’hypothèse que cette pierre pourrait provenir d’un bâtiment religieux de l’ancienne cité d’Héraclée-Cittanova8CROUZET-PAVAN Élisabeth, La mort lente de Torcello, op. cit., p. 90 ; BRAUNSTEIN Philippe, DELORT Robert, Venise, portrait historique d’une cité, Paris, éditions du Seuil, 1971, p. 27.. Elle aurait « simplement » été ramenée par les réfugiés en fuite avant d’atteindre Torcello, où elle aurait été réutilisée pour la structure de la cathédrale.

Beaucoup de conditionnel donc, et oui, cela commence à devenir difficile à suivre. Le récit des origines de la cathédrale de Torcello, si vous n’aviez pas oublié que nous parlions de cela, est relativement complexe à intégrer. La date précise de la fondation de cette cathédrale semble d’ailleurs nous rester inconnue. Toutefois, Agostino Pertusi mena des recherches sur l’inscription lapidaire de Torcello en 19629PERTUSI Agostino, « L’iscrizione torcellana dei tempi di Eraclio », op. cit., p. 9 – 38. Il remarqua alors que cette dernière impose une dédicace de l’église à la Vierge Marie « Mère de Dieu ». Or, d’après les chroniques historiques de Cittanova, nous savons qu’il n’y avait pas véritablement d’édifice religieux qui portait précisément ce vocable10CESSI Roberto, Venetia ducale : Duca e populo, volume 1, Venise, éditions Deputazione di storia patria per le Venezie, 1963, p. 70. De plus, la mauvaise qualité de la pierre nous confie également qu’un réemploi aurait été fort peu envisageable…

Plusieurs dizaines d’années après sa découverte, cette inscription a semé a de nombreuses reprises le doute dans la communauté scientifique. Elle aura d’ailleurs conduit à diverses recherches, débouchant sur des conclusions différentes. Ce que nous pouvons néanmoins relever en tant que profane, c’est que cette inscription marque le fort intérêt de l’Empire byzantin pour le bassin vénitien durant le milieu du VIIe siècle. Elle porte inscrite sur sa face les dénominations administratives byzantines ainsi que l’ordre de cette administration d’élever des édifices religieux en Vénétie ; cela très probablement dans la bonne conduite de la « Grande Stratégie Impériale » de Justinien que nous étudierons dans le futur.

Cela atteste également que le lagon n’était pas encore autonome pendant ce siècle et qu’il répondait encore à la domination de l’Empire romain d’Orient. Nous pouvons alors également relever qu’il n’y eu pas de précédent lieu de culte, même païen, sur l’île de Torcello. La présence de cette église a été décidée par l’Empire afin d’étendre son influence spirituelle sur les cités que les Byzantins contrôlaient. Torcello a donc une place importante dans cette stratégie impériale et on décide de l’équiper en conséquence, afin de développer la Chrétienté orthodoxe de Constantinople dans la région vénète.

Les différentes phases de construction de Santa Maria Assunta

Si la datation de la cathédrale est si complexe à apprivoiser, c’est à cause de son contexte historique mais également car cet édifice a subi plusieurs phases de construction et de restructuration architectural. Cela fut étudié par le professeur Antonio Niero, historien de l’art mais également membre du clergé vénitien. À l’inverse des historiens qui ont étudié la cathédrale Santa Maria Assunta de Torcello durant le XIXe siècle, Niero ne se repose pas énormément sur les chroniques historiques de Venise mais davantage sur les recherches archéologiques menées par les équipes polonaises et italiennes durant les années 1961 et 196211LECIEJEWICZ Lech, TABACZYNSKA Eleonora, TABACZYNSKI Stanislaw, Torcello, scavi 1961 – 62, monografie III, Rome, Istituto Nazionale di Archeologia e Storia dell’Arte, 1977.. A. Niero explique dans son étude que l’église Santa Maria Assunta de Torcello subit diverses phases de construction depuis son élévation primitive de l’année 639 :

Pour commencer, la cathédrale débuta sa seconde phase de construction en 864 d’après la chronique de Giovanni Diacono12Giovanni da Venezia, Chronicon Sagornini, Chronicon Venetum usque ad annum 1008, La Cronaca Veneziana di Giovanni Diacono, traduit par di Bianchi N. G., de Biasi M., Venise, Comune di Venezia, 1988, p. 49.. Elle s’exécuta sous la direction de l’évêque en poste à Torcello entre 864 et 867 : Adeodato II13NIERO Antonio, La basilique de Torcello et Santa Fosca, Venise, ARDO Edizione d’Arte, 1970, p. 5.. Ces travaux comprenaient un agrandissement du périmètre de l’édifice, une prolongation de l’abside centrale, l’élévation et le prolongement des deux côtés des absides latérales ainsi que l’édification d’une crypte s’étendant sous la nef centrale14HOWARD Deborah, The architectural history of Venice, Londres, éditions B.T. Batsford, 1980, p. 21.

La troisième phase s’établit quant à elle en 1008, sous l’autorité du patriarche Orso Orseolo, fils du 26e doge de Venise Pietro Orseolo II15NORWICH John Julius, Histoire de Venise, op. cit., p. 24.. Elle comprenait cette fois une élévation du sol de la nef centrale afin de réaliser un nouveau pavement de mosaïque, une ouverture dans la paroi ouest, l’érection de colonnes ainsi que la commande de ciboires afin d’agrémenter le maître-autel16HOWARD Deborah, The architectural history of Venice, op. cit., p. 22.. Bien que de nos jours ces ouvertures n’existent plus, il était cependant parfaitement courant depuis le VIe siècle d’assourdir la lumière extérieure avec du verre coloré. L’éclairage du lieu de culte devient alors un facteur primordial de compréhension de l’iconographie romane et byzantine mise en place durant la période médiévale17Pour cela, voir DEMUS Otto, La peinture murale romane, traduit par Chavy J., Paris, Flammarion, 1970, p. 6..

JACKSON Thomas Graham, Byzantine and Romanesque architecture, Cambridge, Cambridge University Press, 1920, fig. 52.
JACKSON Thomas Graham, Byzantine and Romanesque architecture, Cambridge, Cambridge University Press, 1920, fig. 52.

En conclusion, la difficulté de cette datation réside d’abord dans le fait que le récit historique du Duché vénitien se confond bien souvent entre Histoire et mythologie. Les origines du peuplement proto-vénitien demeure intrinsèquement difficile à évaluer, à cause de l’afflux de sources peu fiables. Tout d’abord, ces origines furent de nombreuses fois mystifiées et légendées à travers les chroniques historiques de Venise mises en place par les élites politiques de Rialto. Cela servait l’ambition d’affirmer la préexistence et la légitimité du pouvoir en place, de leur position sociale, et de la préséance vénitienne. Ces diverses chroniques nous ont imposé une représentation rigoureuse des origines de la cité, et des familles patriciennes qui la composaient originellement.

Une difficulté supplémentaire nous parvient quand on comprend que la cathédrale Santa Maria Assunta subit trois grandes phases de construction ou de restructuration architecturale. D’après la tablette gravée étudiée par Pertusi, la construction primitive débuta en 639 sous l’aval de l’exarque de Ravenne Isaac. L’édifice fut ensuite largement élargi en 864, très probablement afin d’accueillir un nombre grandissant de fidèles convertis au christianisme. Puis, en 1008, fut organisée la troisième grande période de construction. Pour nous, c’est l’une des plus importantes car nous pensons que c’est durant cette dernière que va débuter la décoration religieuse composée de mosaïques byzantines. Car n’oublions pas qu’après tout, il s’agit ici de notre principal objet de recherche…



Bibliographie

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CAPUTO Gianmatteo, GALIFI Irene, NIERO Antonio, Torcello Il Millennio, Basilica di Santa Maria Assunta, Saonara Padoue, éditions Il Prato, 2008.

CESSI Roberto, Venetia ducale : Duca e populo, volume 1, Venise, éditions Deputazione di storia patria per le Venezie, 1963.

CROUZET-PAVAN Élisabeth, La mort lente de Torcello : histoire d’une cité disparue, Paris, éditions Fayard, 1995.

DEMUS Otto, La peinture murale romane, traduit par Chavy J., Paris, Flammarion, 1970.

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HOWARD Deborah, The architectural history of Venice, Londres, éditions B.T. Batsford, 1980.

LECIEJEWICZ Lech, TABACZYNSKA Eleonora, TABACZYNSKI Stanislaw, Torcello, scavi 1961 – 62, monografie III, Rome, Istituto Nazionale di Archeologia e Storia dell’Arte, 1977.

NIERO Antonio, La basilique de Torcello et Santa Fosca, Venise, ARDO Edizione d’Arte, 1970.

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POLACCO Renato, La cattedrale di Torcello, Trévise, éditions L’Altra Riva, 1984.

ZORZI Alvise, La République du lion, Histoire de Venise, traduit par Roque J., Paris, Grande Bibliothèque Payot, 1996.

Articles de recherche

PERTUSI Agostino, « L’iscrizione torcellana dei tempi di Eraclio », Bollettino dell’Istituto di Storia della Società e dello Stato veneziano, volume IV, Venise, Istituto di storia della società e dello stato veneziano della Fondazione Giorgio Cini, 1962.

Chroniques historiques

Auteur anonyme, Origo civitatum Italie seu Venetiarum : Chronicon altinate et Chronicon gradense, par Cessi R., Rome, Tipografia del Senato, 1933, collection Fonti per la Storia d’Italia.

Paul Diacre, Historia Langobardorum, traduit par Foubert J. F., Livre 4, chapitre 47, Paris, éditions de Breuil, 1603.

  • 1
    CALAON Diego, Ca’ Foscari News, Radio Ca’ Foscari, publié le 20 juin 2022, https://unive.it/pag/16584/?tx_news_pi1%5Bnews%5D=12844&cHash=341c7f6729d2efe3ea93f2affc180155%20 (consulté le 31/10/2023).
  • 2
    Cassiodore, Variae, Livre XII, épître 24 ; HODGKIN Thomas, The lettres of Cassiodorus, being a condensed translation of Variae Epistolae of Magnus Aurelius Cassiodorus senator, Londres, éditions Henry Frowde, 1886, p. 517.
  • 3
    Auteur anonyme, Origo civitatum Italie seu Venetiarum : Chronicon altinate et Chronicon gradense, par Cessi R., Rome, Tipografia del Senato, 1933, collection Fonti per la Storia d’Italia, p. 30 – 31.
  • 4
    CAPUTO Gianmatteo, GALIFI Irene, NIERO Antonio, Torcello Il Millennio, Basilica di Santa Maria Assunta, Saonara Padoue, éditions Il Prato, 2008, p. 8.
  • 5
    PERTUSI Agostino, « L’iscrizione torcellana dei tempi di Eraclio », Bollettino dell’Istituto di Storia della Società e dello Stato veneziano, volume IV, Venise, Istituto di storia della società e dello stato veneziano della Fondazione Giorgio Cini, 1962, pp. 9 – 38.
  • 6
    POLACCO Renato, La cattedrale di Torcello, Trévise, éditions L’Altra Riva, 1984, p. 10.
  • 7
    ZORZI Alvise, La République du lion, Histoire de Venise, traduit par Roque J., Paris, Grande Bibliothèque Payot, 1996, p. 16 – 17 ; NORWICH John Julius, Histoire de Venise, Paris, éditions Payot, 1986, p. 26.
  • 8
    CROUZET-PAVAN Élisabeth, La mort lente de Torcello, op. cit., p. 90 ; BRAUNSTEIN Philippe, DELORT Robert, Venise, portrait historique d’une cité, Paris, éditions du Seuil, 1971, p. 27.
  • 9
    PERTUSI Agostino, « L’iscrizione torcellana dei tempi di Eraclio », op. cit., p. 9 – 38
  • 10
    CESSI Roberto, Venetia ducale : Duca e populo, volume 1, Venise, éditions Deputazione di storia patria per le Venezie, 1963, p. 70
  • 11
    LECIEJEWICZ Lech, TABACZYNSKA Eleonora, TABACZYNSKI Stanislaw, Torcello, scavi 1961 – 62, monografie III, Rome, Istituto Nazionale di Archeologia e Storia dell’Arte, 1977.
  • 12
    Giovanni da Venezia, Chronicon Sagornini, Chronicon Venetum usque ad annum 1008, La Cronaca Veneziana di Giovanni Diacono, traduit par di Bianchi N. G., de Biasi M., Venise, Comune di Venezia, 1988, p. 49.
  • 13
    NIERO Antonio, La basilique de Torcello et Santa Fosca, Venise, ARDO Edizione d’Arte, 1970, p. 5.
  • 14
    HOWARD Deborah, The architectural history of Venice, Londres, éditions B.T. Batsford, 1980, p. 21
  • 15
    NORWICH John Julius, Histoire de Venise, op. cit., p. 24.
  • 16
    HOWARD Deborah, The architectural history of Venice, op. cit., p. 22.
  • 17
    Pour cela, voir DEMUS Otto, La peinture murale romane, traduit par Chavy J., Paris, Flammarion, 1970, p. 6.

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