Cathédrale de Cefalù, Sicile (vue d'ensemble), XIIᵉ siècle.

La cathédrale de Cefalù en Sicile, ou le syncrétisme iconographique incarné

Chers amis, une bien triste nouvelle m’est apparue récemment. Ma thérapeute a trouvé que mon cas était passablement délicat à gérer, elle a préféré s’arrêter avec moi. Mais comme l’a dit un vieux napolitain un jour : “Tutto passa”. Et c’est exactement à travers cette voie que je vais continuer la mienne. Et après tout, suivre les conseils de mon ex-thérapeute.

Alors galants personnages, aujourd’hui nous nous userons sur l’Histoire de la cathédrale de Cefalù, elle aussi en Sicile. Car je pense que vous l’aurez compris, c’est ici que je vis en ce moment.

Comme le légendaire Otto Demus nous le conseille1DEMUS Otto, The Mosaics of Norman Sicily, Londres, Routledge & K. Paul, 1949, p. 3., il semble évidemment de débuter l’étude des décorations siculo-normanno-byzantines (oui) par la cathédrale de Cefalù. Pour des raisons chronologiques en premier lieu, mais également car cette décoration réduite, presque intime, nous permet d’acquérir la compréhension basique de cette iconographie particulièrement empreinte d’un syncrétisme iconographique.

Cathédrale de Cefalù, Sicile, vue aérienne, XIIᵉ siècle.

Cathédrale de Cefalù, Sicile, vue aérienne, XIIᵉ siècle.

Mais pourquoi spécifiquement ce lieu de culte me direz-vous ? Et bien premièrement car c’est l’une des premières églises que le roi normand Roger II de Sicile (1095 – 27 février 1154 †) décida de construire en suivant sa propre volonté. Mais vous me direz alors “quelle folie touche ce médiéviste, un roi ne peut décider de bâtir une cathédrale avant d’obtenir l’accord du pape. Et qui placera l’évêque sur son siège ?” Et c’est justement l’introduction de cet billet.

Anecdote pour briller en société : une cathédrale est le lieu où siège l’évêque responsable d’un diocèse, cela vous le savez. Mais saviez-vous que cela provint du grec ancien “kathedra”(je vous épargne l’alphabet grec) qui signifie “siège” ? Je vous prie toutefois de vous méfier, vous pourriez sembler hautain lors de vos prochains rassemblements sociaux…

Mais reprenons. Comment et pourquoi notre bon Roger II, normand d’ascendance viking rappelons-le, réussit-il à instaurer un nouveau diocèse sur des terres qu’il venant à peine de reconquérir ? Et bien par un audacieux stratagème ; les Normands en ont fait leur spécialité.

Légende de sa fondation

D’après la légende, Roger II de Sicile, prit dans une tempête lors de son retour de bataille en Italie continentale entre les années 1125 et 1129, jura au Ciel que s’il s’en sortait vivant, il ferait construire une magnifique cathédrale dédiée au Christ, à saint Pierre et saint Paul à l’endroit où il touchera terre. L’explication de cette dédicace nous est théorisée par Otto Demus qui pense que saint Pierre et saint Paul étaient considérés à l’époque médio-médiévale comme faisant partie du culte des dioscures en Méditerranée, des sauveurs dans des situations désespérées et les protecteurs des marins2DEMUS Otto, The Mosaics of Norman Sicily, p. 4..

Cependant, et comme bien souvent vous devrez bien le reconnaitre, ce « miracle » est probablement une invention pour justifier l’instauration du nouveau diocèse de Cefalù. Car en 1098, le pape Urbain II donna à Roger Iᵉʳ de Sicile, le père de notre doux Roger II, la possibilité de réorganiser à sa guise le clergé de l’île. Des privilèges ponctuels furent donc accordés aux possesseurs du pouvoir temporel sicilien, et que la monarchie siculo-normande voulait héréditaires.
Ainsi, la construction de la cathédrale de Cefalù, décidé par Roger II, possesseur du titre royal sicilien par une décision antipapale rendu non-canonique quelque décennies plus tard, lui servit à affirmer les pouvoirs spirituels donnés par la bulle papale au roi de Sicile en 1098.

Pour ce qui est de cet antipape Anaclet II, je crains de devoir me retenir de m’allonger trop longuement sur son cas. Alors, pour la faire courte, il s’agit de l’un des deux papes élus lors d’une double élection papale et qui sera plus tard jugé “anti-canonique”, défectueux. Pauvre hère, d’autant plus qu’il n’était pas si illégitime que cela… Mais comme le disait si bien Jim Morrison, l’être humain est bien étrange.

Pape et antipape

Car Roger II a en effet profité du schisme de la double-élection papale de 1130 pour troquer son aide à l’antipape Anaclet II contre la promesse d’être sacré roi de Sicile, et la permission de continuer à réorganiser les diocèses siciliens à sa guise. Aussitôt après le couronnement, Roger II éleva d’ailleurs les sièges épiscopaux de Palerme et de Messine à la dignité d’archevêchés, et fonda les diocèses de Lipari, Patti et Cefalù pour marquer clairement son pouvoir spirituel.

Le but était donc de contester l’autorité de l’autre pape “canonique” dirons-nous, présent lors de la double-élection : Innocent II. Après la mort de son opposant, ce dernier tomba en désaccord avec l’entente qui reliait Anaclet II à Roger II ; et voulu remédier à ses décisions dites “non-canoniques”3DEMUS Otto, The Mosaics of Norman Sicily, p. 3-4 ; voir Fazello, De Rebus Siculis, Pal. 1558, lib. VII, cap. I ; voir P. F. Kehr, Italia Pontificia, VIII, 1935, p. 25, n° 81. Pour une présentation plus nuancée de la portée réelle du privilège d’Urbain II, voir S. Fodale, Cornes et Legatus Siciliae. Sul privilegio di Urbano II e la prestesa Apostolica Legazia dei Normanni di Sicilia, Palerme, 1970 ; CREISSIN Thomas, « Architecture religieuse et politique. À propos des mosaïques des parties basses de l’abside dans la cathédrale de Cefalù », p. 261..

Une réconciliation eut toutefois lieu entre Roger II de Sicile et Innocent II en 1139. Et la cathédrale de Cefalù perdra l’autorité ecclésiale du diocèse de Cefalù, considéré comme une décision non-canonique de l’antipape Anaclet II4DEMUS Otto, The Mosaics of Norman Sicily, p. 4..
Par réconciliation chers lecteurs, vous devrez comprendre qu’il s’agit là de rien de moins qu’une opération militaire d’enlèvement du pape, aussi effrontée que cela puisse paraître !

Enlèvement du pape Innocent II

Lorsqu’Anaclet II meurt le 25 janvier 1138, Innocent II conteste alors la légitimité de la charge royale de Roger II, son pouvoir temporel et spirituel donc, et l’excommunie (rien de moins). Alors Roger, aussi courroucé que puisse l’être un Viking Normand, débute une expédition punitive contre le saint-père. Après d’inutiles négociations, le roi de Sicile contrecarre les plans du Vatican sur le Garigliano, un fleuve près de Naples, le 22 janvier 1139. Il fait alors prisonnier le pape Innocent II5BOUET Pierre, NEVEUX François (dir.), Les Normands en Méditerranée, dans le sillage des Tancrède, p. 27..

Suivra des négociations qui aboutiront à la Paix de Mignano de 1139 et la libération du pape6CREISSIN Thomas, « Architecture religieuse et politique. À propos des mosaïques des parties basses de l’abside dans la cathédrale de Cefalù », p. 262.. Mais contre quoi ?
Et bien le Vatican confirmera le titre royal donné par l’antipape Anaclet II à Roger II en 11307MAYEUR Jean-Marie (dir.), Histoire du christianisme des origines à nos jours. Tome V, p. 619.. En échange toutefois de la renonciation du contrôle de l’Apulie et de la Calabre par le Royaume normand de Sicile8CREISSIN Thomas, « Architecture religieuse et politique. À propos des mosaïques des parties basses de l’abside dans la cathédrale de Cefalù », p. 262..

Première trace documentaire

La méthodologie académique m’impose de vous donner la première trace documentaire de la fondation de Cefalù. Elle nous est parvenue grâce à l’archevêque Hugo de Messine en octobre 11319Voir PIRRI Rocco, Sicilia Sacra, Palerme, 1694, t. I, Notitia ecclesiae Messanensis, p. 389 ; CASPAR E., Roger II. und die Gründung der Normannisch Sizilischen Monarchie, Innsbruck, 1904, p. 511..
D’après ce document, Roger II de Sicile pose la première pierre le 7 juin 113110DEMUS Otto, The Mosaics of Norman Sicily, p. 4-5..

Mais j’ai peur de m’être quelque peu laissé emporté cette maudite manie historique. Alors revenons à notre église voulez-vous. Résumons :
Première pierre posée en 1131, dans un contexte relativement belliqueux et discutable, d’après ce qui nous est parvenu le jour de la Pentecôte 1131 (ce qui nous donnerait le 7 juin).
Et le choix de cette date n’est pas anodin. De cette façon, Roger II se présente comme l’évangélisateur de son nouveau royaume — encore majoritairement peuplé de sujets musulmans ou chrétiens orthodoxe — pouvant appuyer ses revendications sur un privilège désormais légalement concédé par une bulle pontificale.

L’église avait donc pour but de souligner la souveraineté du nouveau monarque Roger II (ce bon sacripant), quelques mois après son couronnement. Il y a donc un objectif de légitimation du pouvoir monarchique normand en Sicile.
À la mort de Roger le 27 février 1154, la cathédrale était encore loin d’être achevée. Pour anticiper cela, il associe son fils aîné Guillaume Iᵉʳ de Sicile (1154-1166) au trône et le fait sacrer roi à Pâques 1151 sans chercher l’autorisation du pape Eugène III (1145-1153).

L’ambition première de cet édifice était d’en faire un mausolée royal richement décoré. Nous savons que Roger II commanda deux sarcophages de porphyre en 1145 destinés à être disposés dans le chœur, au plus proche de l’espace sacré. Seulement, Marguerite de Navarre, belle-fille de Roger par son alliance avec Guillaume I, les fit plus tard déplacer dans la cathédrale de Palerme11CREISSIN Thomas, « Architecture religieuse et politique. À propos des mosaïques des parties basses de l’abside dans la cathédrale de Cefalù », p. 248, p. 262 ; DEMUS Otto, The Mosaics of Norman Sicily, p. 5 ; voir la confirmation de PIRRI Rocco, Sicilia Sacra, Palerme, 1694, t. I, Notitia ecclesiae Messanensis, p. 800..

Comme vous le voyez ici, parfois l’Histoire est plus intéressante que l’art. Mais nous ne sommes pas des bêtes sauvages, je vais tout de même vous présenter cette décoration d’importance.

Décoration, artisans et datation (1145-1148 et 1154-1166)

Chers lecteurs, je n’ai pas encore eu le temps de vous le partager mais cette cathédrale possède une décoration byzantine très anciennes, âgées de presque mille ans.
Les 650 m² de mosaïque décorant l’édifice furent débutés vers 1145. Et une inscription nous révèle la date de 1148, marquant la finalisation du chantier.

La décoration a été réalisée en plusieurs phases et sur plusieurs périodes : les mosaïques de l’abside et de la croisée datent probablement d’environ 1145-1148 (Roger II), tandis que celles des murs latéraux le furent entre 1154 et 1166 (Guillaume I).

Les principales décorations qui nous intéressent sont les mosaïques du chœur, qui ne couvrent que l’abside principale et la baie juste devant celle-ci. Le reste répondant, comme vous pouvez le voir, à de l’art baroque plus récent, et cela sera ici moins intéressant pour nous. C’est apparemment à Cefalù que la mosaïque byzantine a été utilisée pour la première fois pour décorer l’intérieur d’une église sicilienne, à vérifier.

Cathédrale de Cefalù, Sicile (vue d’ensemble), XIIᵉ siècle.

Ce programme pictural réduit, de la baie devant l’abside, se compose de figures isolées sans décor. Sauf que, et j’apprécierai toujours de le dire, peu de figures = figures d’importances.

Christ pantocrator

Le buste du Christ pantocrator occupe la place la plus importante dans le cul-de-four de l’abside principale. Et comme à Monreale que nous avons étudié il y a deux mois, cette figure sur fond d’or est beaucoup plus imposante que toutes les autres. Nous pouvons aisément la considérer comme l’image dominante depuis le fond de la nef.

Le Christ effectue comme à son habitude le signe de la bénédiction de sa main droite, avec les trois doigts joints, indiquant l’Unité et la Trinité de Dieu, et avec les deux doigts levés, la double nature, humaine et divine du Christ.

Christ pantocrator (détail), abside centrale, cathédrale de Cefalù, Sicile, XIIᵉ siècle.

Tandis que, de la main gauche, il tient l’Évangile de saint Jean avec, inscrit en grec à gauche et en latin à droite, « Je suis la lumière de ce monde. Ceux qui me suivront n’erreront pas dans les ténèbres mais auront la lumière de la vie. » (Jn 8:12).
Cela illustre un dialogue culturel direct entre langues liturgiques orientales et occidentales12DEMUS Otto, The Mosaics of Norman Sicily, p. 11..

Le Christ est Prophète car il tient le livre ouvert. C’est un Christ enseignant, il est le seul à pouvoir parler au nom de Dieu le père. Tandis que les apôtres et les saints devant lui, tiennent dans leurs mains des livres fermés.

« Je suis devenu homme, créateur de l’Homme et rédempteur de ma créature
Je juge les corps en tant qu’homme, les cœurs en tant que Dieu »

Les couleurs des vêtements du Pantocrator ne sont pas choisies au hasard, mais communiquent un sens précis. Il est roi, prêtre et prophète comme voulait l’être Roger II de Sicile et son pouvoir spirituel de création de diocèses.

Sa royauté est indiquée par le nimbe serti de pierres précieuses derrière sa tête, et son rôle de prêtre est symbolisé par l’étole verte sur son épaule droite. En tant que détenteur de la double nature divine et humaine, il porte un vêtement rouge rehaussé d’or, symbolisant sa nature divine, et un manteau bleu, symbolisant son humanité.
Et alors pour paraître intelligent, sachez que cette chromaticité des vêtements est à mettre en opposition avec la Vierge Marie. Celle-ci porte une robe bleue pour souligner son humanité, revêtue d’un manteau rouge exprimant son caractère divin.

Malgré les dimensions imposantes de la figure, une finesse extrême est ressenti face au Christ pantocrator, en particulier au niveau de la tête. La complexité de son visage est soulignée avec force par les lignes subtiles tracées par d’innombrables petites pierres utilisées pour modeler le teint et les ombrages du visage. Cela fera un magnifique tatouage n’est-il pas ?

Christ pantocrator (détail), abside centrale, cathédrale de Cefalù, Sicile, XIIᵉ siècle.

Le fait que cette décoration soit réduite, et presque intime, m’arrange fortement en ce moment. Je fatigue et ma thérapeute me manque quelque peu… Sachez simplement que des saints orientaux et occidentaux sont représentes sur les murs latéraux du chœur. Vous reconnaitrez leur origine grâce aux inscriptions adjacentes les identifiants. Je vous fait parvenir quelques images prises par mes soins.

Registres des saints occidentaux, mur latéral sud du chœur, cathédrale de Cefalù, Sicile, XIIᵉ siècle, © Olivier MORICE.

Registres des saints occidentaux, mur latéral sud du chœur, cathédrale de Cefalù, Sicile, XIIᵉ siècle, © Olivier MORICE.

Registres des saints orientaux, mur latéral nord du chœur, cathédrale de Cefalù, Sicile, XIIᵉ siècle, © Olivier MORICE.

Registres des saints orientaux, mur latéral nord du chœur, cathédrale de Cefalù, Sicile, XIIᵉ siècle, © Olivier MORICE.

Un syncrétisme hagiographique est donc ressenti ici, une volonté de Roger II de relier l’Orient et l’Occident. Ce désir sera évidemment développé par sa descendance, les rois normands de Sicile qui suivront.

Sachez également qu’un sentier longeant la côte est situé près de la cathédrale de Cefalù. Les plus aventureux d’entre vous apprécieront le fait de sauter de rocher en rocher au dessus d’une eau bleue translucide.

« En Sicile, plus qu’à Venise, les maîtres byzantins de la mosaïque durent adapter leur art à des édifices moins familiers et se conformer à des consignes nouvelles, ce qui amena de multiples déviations des canons grecs. »
CHASTEL André, L’Art italien, t. 1, p. 105.

Bibliographie

BOUET Pierre, NEVEUX François (dir.), Les Normands en Méditerranée, dans le sillage des Tancrède, actes de colloque de Cerisy-la-Salle (24-27 septembre 1992), Caen, Presses Universitaire de Caen, 1994.

CREISSIN Thomas, « Architecture religieuse et politique. À propos des mosaïques des parties basses de l’abside dans la cathédrale de Cefalù », dans Cahiers de Civilisation Médiévale {En ligne}, Année 2003, vol. 46, n° 183, pp. 247-263 (consulté le 07/11/25), DOI : https://dx.doi.org/10.3406/ccmed.2003.2859.

DEMUS Otto, The Mosaics of Norman Sicily, Londres, Routledge & K. Paul, 1949.

MAYEUR Jean-Marie (dir.), Histoire du christianisme des origines à nos jours. Tome V. Apogée de la papauté et expansion de la chrétienté, 1054-1274, Paris, Desclée, 1993.

PIRRI Rocco, Sicilia Sacra, Palerme, 1694, t. I, Notitia ecclesiae Messanensis.

  • 1
    DEMUS Otto, The Mosaics of Norman Sicily, Londres, Routledge & K. Paul, 1949, p. 3.
  • 2
    DEMUS Otto, The Mosaics of Norman Sicily, p. 4.
  • 3
    DEMUS Otto, The Mosaics of Norman Sicily, p. 3-4 ; voir Fazello, De Rebus Siculis, Pal. 1558, lib. VII, cap. I ; voir P. F. Kehr, Italia Pontificia, VIII, 1935, p. 25, n° 81. Pour une présentation plus nuancée de la portée réelle du privilège d’Urbain II, voir S. Fodale, Cornes et Legatus Siciliae. Sul privilegio di Urbano II e la prestesa Apostolica Legazia dei Normanni di Sicilia, Palerme, 1970 ; CREISSIN Thomas, « Architecture religieuse et politique. À propos des mosaïques des parties basses de l’abside dans la cathédrale de Cefalù », p. 261.
  • 4
    DEMUS Otto, The Mosaics of Norman Sicily, p. 4.
  • 5
    BOUET Pierre, NEVEUX François (dir.), Les Normands en Méditerranée, dans le sillage des Tancrède, p. 27.
  • 6
    CREISSIN Thomas, « Architecture religieuse et politique. À propos des mosaïques des parties basses de l’abside dans la cathédrale de Cefalù », p. 262.
  • 7
    MAYEUR Jean-Marie (dir.), Histoire du christianisme des origines à nos jours. Tome V, p. 619.
  • 8
    CREISSIN Thomas, « Architecture religieuse et politique. À propos des mosaïques des parties basses de l’abside dans la cathédrale de Cefalù », p. 262.
  • 9
    Voir PIRRI Rocco, Sicilia Sacra, Palerme, 1694, t. I, Notitia ecclesiae Messanensis, p. 389 ; CASPAR E., Roger II. und die Gründung der Normannisch Sizilischen Monarchie, Innsbruck, 1904, p. 511.
  • 10
    DEMUS Otto, The Mosaics of Norman Sicily, p. 4-5.
  • 11
    CREISSIN Thomas, « Architecture religieuse et politique. À propos des mosaïques des parties basses de l’abside dans la cathédrale de Cefalù », p. 248, p. 262 ; DEMUS Otto, The Mosaics of Norman Sicily, p. 5 ; voir la confirmation de PIRRI Rocco, Sicilia Sacra, Palerme, 1694, t. I, Notitia ecclesiae Messanensis, p. 800.
  • 12
    DEMUS Otto, The Mosaics of Norman Sicily, p. 11.

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