Qu’est-ce qu’Ibidem ?

Ibidem est un catalyseur d’objectif permettant à son utilisateur comme à son créateur d’avancer sur le champ sacré de la culture.

Des termes irasciblement pompeux vous en conviendrez, mais il nous fallait avant tout exprimer la capacité de la revue à présenter un objet d’art au grand-public avec un certain panache. 

Malgré cela, Ibidem offre également d’autres compétences spécifiques. Elle donne accès à l’expertise d’un historien de l’art initié à la direction de séminaires thématiques ou journées d’étude dédiées à un public spécifique.

Depuis peu, nous avons lancé des parcours de visites guidées à travers la douce Palerme. Si vous désirez prendre part à cette expérience avec un spécialiste devenu autochtone insulaire, n’hésitez pas à nous contacter par mail ou via le compte instagram de la revue Ibidem.

Ibidem c’est aussi d’autres aptitudes en lien avec le monde de l’art. Des estimations de pièces, des complétions de vos besoins professionnels en tant que consultant spécialisé ainsi que des rédactions scientifiques spécialisées, pour catalogue d’exposition ou pour objectif de recevabilité historique par exemple. 

Nous détenons un large catalogue de compétences, toutes mises à l’épreuve durant plusieurs évènements, nous donnant une expérience développée en tant qu’historien de l’art.

Artemisia Gentileschi, Judith décapitant Holopherne, 1620-21, huile sur toile, Musée des Offices, Florence.
Artemisia Gentileschi, Judith décapitant Holopherne, 1620-21, huile sur toile, Musée des Offices, Florence.

Qui sommes nous ?

Une question existentielle s’il en est. Par l’usage du « nous » empirique, nous désignons un historien de l’art spécialisé dans l’étude de l’iconographie vénéto-byzantine (XIᵉ-XIIᵉ siècles) et initié à l’art impérial de Constantinople, entre la période Comnène et la fin de la période Paléologue (XIᵉ-XIVᵉ siècles).

Nous avons eu la possibilité de vivre sur une longue période en Europe de l’Est, à Venise mais aussi à Istanbul, berceau de l’art byzantin. Nous menons actuellement des recherches dans le cadre de la thèse de doctorat en Sicile afin d’effectuer une étude comparative sur les décorations religieuses byzantino-normandes.

Ces séjours de recherches nous ont évidemment donné l’opportunité d’étudier certaines pièces ainsi que certaines problématiques spécifiques. Nous avons pu observer en détail les plus belles pièces du monde dans ce domaine de recherche, abritées au sein d’édifices parfois millénaires.

Pour toute demande d'information concernant une prestation en tant qu'historien de l'art :